Dans son dernier édito, le cabinet de recherche économique et financière PrimeView revient sur l’envolée des prix de l’immobilier en France en constatant que jamais une telle désynchronisation entre les prix et le revenu disponible des ménages n’avait été observée. PrimeView rappelle que les années 2000 ont marqué un tournant historique dans cette tendance, le ratio prix/revenu progressant de plus de 87% entre 1998 et aujourd’hui, d’après cette étude.
Grâce à son statut de valeur refuge, l’immobilier est donc l’actif le plus rentable depuis 12 ans avec par exemple une envolée des prix depuis 1998, retraitée de l’inflation des biens et companies, estimée à 110% au niveau national par PrimeView.
Pierre Sabatier, cofondateur de PrimeView, rappelle qu’avec 65% de leur patrimoine investi dans l’immobilier, les Français peuvent être qualifiés de véritables amoureux de la pierre, bien plus que les Italiens (60%), les Allemands (57%), les Japonais (39%) ou les Américains (27%). On comprend alors mieux pourquoi évoquer une bulle dans ce secteur reste un sujet tabou dans l’Hexagone, souligne Pierre Sabatier…
Soulignant qu’historiquement, une trop grande déconnection entre prix de l’immobilier et revenu des ménages débouche sur une correction majeure, PrimeView estime que la situation est aujourd’hui d’autant plus dangereuse qu’elle est étendue à l’ensemble du territoire, rendant le secteur particulièrement fragile à toute évolution financière ou réglementaire défavorable.
Concernant la décorrélation encore plus forte à Paris, l’étude de PrimeView montre que si l’accessibilité d’un bien est plus faible à Paris (un 70 m2 se paye 12,4 fois le revenu moyen en France) qu’en province (4,eight fois le revenu moyen pour un bien de 90 m2), il apparaît néanmoins qu’elle a évolué défavorablement sur tout le territoire depuis 1998, contrairement à la surchauffe de l’immobilier des années 80 qui était uniquement parisienne.
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Nouvelle donne cette année sur le marché de l’immobilier : les acheteurs reprennent enfin la main. En particulier au cours du premier semestre qui concentre de nombreux facteurs négatifs pour le secteur : manque de visibilité pour acheteurs, retour à la réalité des prix pour les vendeurs, disparition du PTZ+ pour les primo-accédants, diminution des avantages fiscaux pour les investisseurs, doublement de la durée de détention pour l’exonération des plus-values.
Les nouvelles ne sont pas meilleures sur le plan conjoncturel, dans un climat de morosité économique, et de dégradation de la note de la France, qui pourrait renchérir les prêts à taux fixe « L’arrêt des incitations fiscales conjuguées à la frilosité des banques, impacteront à la baisse la demande solvable au cours du premier semestre. Dans le même temps, l’offre de logements à vendre se reconstituera à un rythme normal, soutenu par les mises en vente récurrentes comme les séparations, les mutations professionnelles ou personnelles, les successions », prévoit Elix Rizkallah, président de Laforêt Franchise. Dans ce contexte, ce réseau de franchise immobilière composé de 750 agences, table sur une baisse des prix de l’ordre de 10%.
Dans ce scénario en deux temps, un rebond pourrait survenir au second semestre. D’où une reprise de l’activité, soutenue par une offre plus diversifiée. Et ce, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Une fois corrigés à la baisse, les prix de mise en vente affichés seront plus abordables pour les acheteurs. En outre, ils rejoindraient ceux relevés en euros courants, en 2007.
« Le recul des prix fera plus que combler la hausse des taux d’intérêts du premier semestre, ce qui permettra de resolvabiliser de nombreux acquéreurs potentiels poursuit Elix Rizkallah. Dans ces conditions, les prix de l’immobilier ancien devraient se stabiliser, voire tenter une timide hausse comprise entre 1 à 3% au cours du second semestre ». Malgré ce rebond, le volume des transactions devrait reculer de 10 % et les prix baisser de 7 % sur l’année.
Après un premier semestre vigoureux, l’activité a nettement ralenti au cours de l’été dernier. Au troisième trimestre, les prix ont reculé de 1 % avec un score de 2.956 euros du métre carré pour la France entière. La quatrième trimestre s’est redressé sous l’effet conjugué des achats des primo-accédants -soucieux de profiter du PTZ+ dans l’ancien avant sa disparition à la fin de l’année -et d’investisseurs prêts à saisir les opportunités sur le marché des logements cédés avant que la réforme des plus-values n’entre en vigueur. Au final, en se basant sur les avant contrats, le prix moyen pour la France entière ressort à 3.113 euros pour les transactions réalisées par ce réseau de franchisés.
Si les grandes villes ont enregistré une hausse des prix, certaines régions accusent une baisse.Comme l’illustre le document joint, les prix des appartements en Auvergne et en Bourgogne cèdent respectivement 1,23 % et 2,45 %. Demandant un budget plus élevé, les baisses de prix des maisons touchent davantage de régions : Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Champagne-Ardenne, Bourgogne, Auvergne et Limousin. Selon les régions, le repli varie entre 0,68 % et 4,51 %. Ces scores pourraient s’intensifier au cours de cette année.
Les prix au m2 des appartements et des maisons en 2011 :
Les prix de l’immobilier continuent d’augmenter au Canada, mais de façon plus modérée. Au quatrième trimestre de 2011, le prix moyen d’une habitation de plain-pied a progressé de 6,1 % selon la firme Royal LePage.
L’organisation de courtage estime à 344 392 $ le prix moyen d’une habitation de plain-pied au quatrième trimestre. Le prix des maisons à deux étages a augmenté de 4,2 % comparativement à la même période un an plus tôt, à 375 427 $ . Les appartements en copropriétés valaient en moyenne 234 680 $ , en hausse de three,6 %.
Royal LePage estime que la demande pour les propriétés a été stimulée par la faiblesse des taux hypothécaires, notamment. Plusieurs courtiers signalent d’ailleurs une augmentation inhabituelle des cas d’offres d’achat multiples sur une même propriété au quatrième trimestre.
Les propriétés canadiennes devraient continuer à prendre de la valeur au cours de la prochaine année, mais à un rythme plus modéré. Royal LePage prévoit une hausse de two,8 % du prix des habitations canadiennes en 2012, et croit qu’une réelle correction des prix de l’immobilier au pays ne devrait pas se manifester avant 2013 au plus tôt.
« Les prévisions généralisées de correction immobilière majeure en 2012 ne peuvent tout simplement pas être justifiées. Dans le secteur immobilier, l’année s’amorce sur un dynamisme marqué, et sous l’effet stimulant des taux d’intérêt très bas, nous prévoyons que le marché va continuer de progresser - bien que le rythme sera légèrement plus lent », explique Phil Soper, président et chef de la direction, Providers immobiliers Royal LePage.
La firme souligne que l’intérêt des Canadiens pour l’immobilier est en partie basé sur le rendement qu’ils espèrent réaliser grâce à cet investissement, qui est considéré sécuritaire. La croissance du marché immobilier a largement dépassé celle des marchés boursiers dans les dernières années au pays.
Selon Royal LePage, le prix des maisons augmentera plus rapidement dans l’ouest du pays en 2012. La progression pourrait être plus modérée à Toronto et à Vancouver, après une période de forte hausse. Par contre, c’est à Montréal où les perspectives de croissance des prix sont les plus limitées au Canada, en raison de la forte augmentation du nombre de propriétés à vendre.
Royal LePage anticipe une hausse de 1,3 % des prix en 2012 dans la région de Montréal. L’inventaire de propriétés à vendre a déjà augmenté de près de 15 % sur l’île de Montréal depuis un an.
« Il devrait y avoir une diminution d’environ two,1 % du nombre d’unités vendues. Quant à l’inventaire, elle devrait poursuivre sa hausse principalement dans la première partie de 2012 pour ensuite ralentir et se stabiliser lors de la deuxième partie de l’année. On devrait donc assister à un marché immobilier plus équilibré pour l’année à venir » explique Dominic St-Pierre, directeur des companies immobiliers Royal LePage pour la région du Québec.
[unable to retrieve full-text subject material]IMMOBILIER – Après une année 2011 portée par des taux d'intérêts en faible hausse, grâce à la primo-accession et la plus-value, le marché de l'immobilier ancien pourrait voir ses prix baisser et son activité ralentir…
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Les futurs acheteurs de logements anciens pourraient avoir une bonne nouvelle en 2012. Enfin, serait-on tenté d’écrire. Car les prix pourraient se stabiliser cette année et même un peu baisser. Les dirigeants de fédérations et de réseaux d’agences immobilières estiment que le nombre des transactions de logements anciens en France devrait baisser en 2012 et que les prix pourraient ainsi cesser de flamber.
Ils donnent d’ailleurs des chiffres très précis. « Le nombre total de transactions dans l’ancien devrait tomber à 600.000 en 2012, soit une baisse de près de 15% par rapport à 2011 », affirme Laurent Vimont, président du réseau Century 21, une estimation qui est aussi celle de Philippe Buyens, directeur du réseau Guy Hoquet. Pour François Gagnon, président du réseau d’agences Era France, « beaucoup d’établissements financiers ont anticipé une chute des prix de 5% à 9% en 2012 avec une baisse simultanée de 8% des ventes ».
Le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), René Pallincourt, craint pour sa part une baisse plus brutale des transactions en raison notamment « de la suppression du prêt à taux zéro pour les achats dans l’ancien et l’alourdissement de la taxation pour les plus-values sur les logements locatifs et les résidences secondaires ». Ce qui devrait avoir un impact sur l’emploi des 30.000 agences, un doublement en 10 ans, qui ont ces dernières années essaimé dans l’Hexagone suite au boom des prix dans l’ancien (+125% pour les seuls appartements entre 2000 et 2011).
L’ancien a atteint des sommets…
Par ailleurs, les taux d’intérêt des crédits immobiliers se sont établis en moyenne à 3,93% en décembre 2011, en nette hausse par rapport à leur plus bas niveau historique (3,22% en moyenne) atteint en novembre 2010, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA. « Mais la pression de la demande en raison de la pénurie de logements » devrait, selon René Pallincourt, empêcher une forte baisse des prix.
Les prix des appartements anciens à Paris ont atteint un sommet cet été, à 8.350 euros/m2 en moyenne, soit 835.000 euros pour 100 m2, après une flambée de 21,3% de hausse, en un an, selon les notaires. Sur l’ensemble de la France, les prix dans l’ancien ont augmenté en 2011 par rapport à 2010 de 5,96% selon Century 21 (à 2.665 euros/m2 en moyenne), un record historique, et de 7,3% pour la Fnaim, soit bien au-dessus de l’inflation (+2,5%). Mais on constate un ralentissement. Ainsi les prix ont baissé de 2,23% entre le second semestre et le premier semestre 2011 pour Century 21 et sont restés stables pour la Fnaim. Une tendance qui pourrait se confirmer début 2012.
, Le mardi six décembre 2011, à 9h 17
Les prix ont baissé en novembre, du moins sur la devanture des vitrines d’agences immobilières. Et en réalité ?
Les prix décrochent ! C’est en tout cas ce qui ressort du baromètre réalisé par Entreparticuliers.com. « En novembre, les prix de l’immobilier ancien reculent globalement de 2,5%. C’est l’une des plus fortes baisses jamais observées d’un mois sur l’autre ». Pour les appartements, le recul est de 1,8% et pour les maisons de 2,eight%. Mais interest, les prix observés par Entreparticuliers sont ceux des offres et non pas des ventes effectives. Il peut donc s’agir d’un indicateur avancé sur les prétentions des vendeurs, qui revoient leurs ambitions à la baisse, mais ce baromètre n’implique pas forcément une baisse des prix.
Ainsi, l’indice PAP, publié également ce lundi et reflétant les prix de vente et non les annonces, montre que les prix ont baissé mais légèrement. « les prix immobiliers reculent ,14 % pour les appartements et de ,17 % pour les maisons. Sur trois mois, les prix sont restés quasi-stables, en variation de -,09 % pour les appartements et de +,11 % pour les maisons ».
Il faudra donc attendre les chiffres des notaires dans quelques mois pour avoir confirmation.
Et vous, avez-vous ressenti un changement de tendance ? Donnez votre avis dans l’espace « Commentaires » ci-dessous.
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Le mardi eight novembre 2011, à 12h 10
Les prix immobiliers ont peu varié au mois d’octobre, selon l’indice PAP qui mesure l’évolution des prix dans les 8 premières agglomérations françaises, calculé sur la base des transactions enregistrées le mois précédent. Sur one mois les prix enregistrent une variation de + ,14 % pour les appartements et de – ,11 % pour les maisons. Les variations des prix restent également modérées sur les 3 derniers mois, avec des hausses respectives de ,47 % pour les appartements et de ,23 % pour les maisons. Depuis le début de l’année, la hausse atteint two,35 % pour les appartement et 3,62 % pour les maisons. Les taux de négociation varient peu, passant en one mois de four,18 % à 4,17 % pour les appartements et de 5,01 % à five,03 % pour les maisons. Les délais moyens de transactions restent stables : il faut toujours en moyenne 5 semaines pour vendre un appartement et 7 semaines pour vendre une maison.
, Le mardi 1 novembre 2011, à 0h 19
Selon le Crédit Agricole, les prix dans l’ancien, en hausse de 4 % en moyenne en 2011, se replieraient de 5 à 6 % en 2012.
Les prix immobiliers sont-ils partis pour baisser durablement ? Alors qu’ils ont diminué de 2,seven % entre le 1er semestre et le 3e trimestre 2011, selon Century 21, les projections faites par le Crédit Agricole montrent que les prix dans l’ancien, en hausse de four % en moyenne en 2011, se replieraient de 5 à six % en 2012 .
Depuis le début de l’année 2011, les signes de correction se multiplient. Les ventes de logements commencent à ralentir dans l’ancien et reculent franchement dans le neuf (- 20 % sur un an au premier semestre). Les prix restent en hausse mais ralentissent clairement, notamment en Province.
Réel atterrissage
Mais qu’est-ce qui pourrait faire passer un petit trou d’air à un réel atterrissage du marché immobilier ? Pour le Crédit Agricolegricole, il s’agit d’une série de facteurs. Tout d’abord, le contexte économique est à nouveau détérioré. La croissance du PIB sera quasi nulle fin 2011 début 2012, et en faible hausse, au mieux one,3 %, en moyenne annuelle 2012, la hausse des revenus est modérée, et le taux de chômage, 9,1 % en 2011, serait au mieux stable, voire en légère hausse l’an prochain. La confiance des ménages restera donc très dégradée. De plus, les avantages fiscaux sont fortement revus en baisse : nette diminution de l’abattement sur les plus-values immobilières hors résidences principales et réduction d’impôt Scellier ramenée de 22 % en 2011 à 14 % en 2012. Ceci va conduire à une diminution significative des investissements locatifs, dans l’ancien et surtout dans le neuf. Et enfin, des prix toujours fortement surévalués. Néanmoins, le Crédit Agricolegricole prévient : Un effondrement du marché est peu probable.
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, Le samedi 29 octobre 2011, à 5h 22
Selon le Crédit Agricole, les prix dans l’ancien, en hausse de four % en moyenne en 2011, se replieraient de 5 à 6 % en 2012.
Les prix immobiliers sont-ils partis pour baisser durablement ? Alors qu’ils ont diminué de 2,7 % entre le 1er semestre et le 3e trimestre 2011, selon Century 21, les projections faites par le Crédit Agricole montrent que les prix dans l’ancien, en hausse de four % en moyenne en 2011, se replieraient de five à six % en 2012 .
Depuis le début de l’année 2011, les signes de correction se multiplient. Les ventes de logements commencent à ralentir dans l’ancien et reculent franchement dans le neuf (- 20 % sur un an au premier semestre). Les prix restent en hausse mais ralentissent clairement, notamment en Province.
Réel atterrissage
Mais qu’est-ce qui pourrait faire passer un petit trou d’air à un réel atterrissage du marché immobilier ? Pour le Crédit Agricolegricole, il s’agit d’une série de facteurs. Tout d’abord, le contexte économique est à nouveau détérioré. La croissance du PIB sera quasi nulle fin 2011 début 2012, et en faible hausse, au mieux one,3 %, en moyenne annuelle 2012, la hausse des revenus est modérée, et le taux de chômage, 9,one % en 2011, serait au mieux stable, voire en légère hausse l’an prochain. La confiance des ménages restera donc très dégradée. De plus, les avantages fiscaux sont fortement revus en baisse : nette diminution de l’abattement sur les plus-values immobilières hors résidences principales et réduction d’impôt Scellier ramenée de 22 % en 2011 à 14 % en 2012. Ceci va conduire à une diminution significative des investissements locatifs, dans l’ancien et surtout dans le neuf. Et enfin, des prix toujours fortement surévalués. Néanmoins, le Crédit Agricolegricole prévient : Un effondrement du marché est peu probable.
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immobilier Le point sur le marché 2 011 à la veille du salon lyonnais
Heureux les propriétaires qui souhaiteraient revendre leurs appartements dans les prochains mois. Sans doute feront-ils une belle affaire, bien meilleure qu’à l’achat auto les prix de l’immobilier, neuf et ancien, ont explosé une nouvelle fois en 2 011. Sur l’ensemble de l’agglomération lyonnaise, le coût moyen au mètre carré pour des logements neufs s’élève désormais à 3 833 euros, soit une augmentation de eight.five % en un an. Lyon, sans surprise reste la ville la plus chère avec des prix tutoyant les 4 400 euros, soit 2 000 euros de plus que Givors et Grigny.
4 369 euros le mètre carré à Lyon« Cette hausse s’explique en partie par une offre moins importante que la demande et des coûts de construction relativement élevés », précise Gabriel Roques, responsable du Cecim, observatoire de l’immobilier. Même tendance dans l’ancien où l’augmentation des prix au mètre carré est encore plus significative : +12 % selon la Cecim, + 9 % selon la chambre des notaires du Rhône. avec un coût moyen de 3 000 euros. « Le marché de l’ancien est automatiquement tiré vers le haut par celui du neuf », analyse Pierre-Michel Châtain, responsable régional de la base des données des notaires. Si les prix ne cessent d’augmenter les achats d’appartements et autres bien immobiliers se stabilisent. « Après deux années exceptionnelles, on assiste à un retour à la normale », explique Jean-Jacques Matthias, président du Cecim. « Grâce à la loi Scellier, les acheteurs bénéficiaient de 25 % de réduction d’impôt. Désormais cette offre est beaucoup moins intéressante, ça a freiné d’un coup sec le marché » rajoute Gabriel Roques. L’est de l’agglomération lyonnaise, avec les communes de Vaulx-en-Velin, Vénissieux ou encore Saint-Fons a le vent en poupe, et attire de plus en plus de prometteurs et d’investisseurs. (+31 % en un an). Suivent ensuite le centre-ville (…) Lire la suite sur 20minutes.fr
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