, Le mercredi 2 novembre 2011, à 10h 17
Le gouvernement des Etats-Unis réclame au moins 2,5 milliards de dollars à la société de crédit immobilier Allied Home Mortgage Capital, et à deux de ses dirigeants, qu’il accuse de fraude sur la qualité des prêts accordés.
Le gouvernement américian poursuit Allied Home pour prêts frauduleux. Il reproche à Allied Home, à son directeur général Jim Hodge et à la vice-présidente Jeanne Stell, d’avoir trompé les autorités en leur faisant croire que les prêts pouvaient prétendre à bénéficier d’une garantie fédérale.
L’Etat américain a fait ses comptes. La qualité médiocre des prêts d’Allied Home qui ont ainsi été garantis par le département fédéral du Développement urbain et immobilier (HUD) a causé à l’Etat une perte de plus de 834 millions de dollars, près d’un prêt sur trois ayant fait l’objet d’un défaut de paiement. Le gouvernement pense qu’il risque de devoir payer 363 millions de dollars de dédommagements de plus sur d’autres prêts en défaut de paiement.
Allied Home a pendant des années profité de son statut, celui d’un des plus importants établissements de crédit immobilier à avoir l’agrément de l’Administration fédérale de l’Immobilier (FHA), une émanation du HUD, pour « s’engager dans des prêts immobiliers imprudents, ignorer les obligations du programme de garantie de la FHA et mentir à plusieurs reprises quant au respect des règles, lit-on dans la plainte.
Le gouvernement accuse également Allied Home d’avoir monté une bonne partie des prêts par l’intermédiaire d’agences « occultes » qui n’avaient pas reçu l’agrément du HUD et qui exerçaient un contrôle qualité insuffisant.
Contacté à son domicile, Hodge a jugé l’histoire absurde. Il n’a rien dit de plus. Un porte-parole d’Allied Home n’avait aucun commentaire à formuler dans l’immédiat.
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Le mardi 1 novembre 2011, à 19h 35
(Reuters) – Le gouvernement des Etats-Unis réclame au moins 2,5 milliards de dollars à la société de crédit immobilier Allied Home Mortgage Capital et à deux de ses dirigeants, qu’il accuse de fraude sur la qualité des prêts accordés.
Il reproche à Allied Home, à son directeur général Jim Hodge et à la vice-présidente Jeanne Stell d’avoir trompé les autorités en leur faisant croire que les prêts pouvaient prétendre à bénéficier d’une garantie fédérale.
La qualité médiocre des prêts d’Allied Home qui ont ainsi été garantis par le département fédéral du Développement urbain et immobilier (HUD) a causé à l’Etat une perte de plus de 834 millions de dollars, près d’un prêt sur trois ayant fait l’objet d’un défaut de paiement.
Le gouvernement pense qu’il risque de devoir payer 363 millions de dollars de dédommagements de plus sur d’autres prêts en défaut de paiement.
Allied Home a pendant des années profité de son statut, celui d’un des plus importants établissements de crédit immobilier à avoir l’agrément de l’Administration fédérale de l’Immobilier (FHA), une émanation du HUD, pour « s’engager dans des prêts immobiliers imprudents, ignorer les obligations du programme de garantie de la FHA et mentir à plusieurs reprises quant au respect des règles, lit-on dans la plainte.
Le gouvernement accuse également Allied Home d’avoir monté une bonne partie des prêts par l’intermédiaire d’agences « occultes » qui n’avaient pas reçu l’agrément du HUD et qui exerçaient un contrôle qualité insuffisant.
Contacté à son domicile, Hodge a jugé l’histoire absurde. Il n’a rien dit de plus. Un porte-parole d’Allied Home n’avait aucun commentaire à formuler dans l’immédiat.
Jonathan Stempel Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Matthieu Protard
Le marché immobilier demeure moribond aux États-Unis. L’achat de maisons unifamiliales neuves a encore reculé au mois d’août, atteignant un creux en six mois, a annoncé lundi le département américain du Commerce.
Les ventes ont chuté de 2,3 % en août, pour s’établir à 295 000 unités vendues. Cette baisse correspond à la prédiction des analystes et alimente les peurs d’un retour en récession des États-Unis.
Le prix médian d’une résidence nouvellement construite a chuté de 7,7 % en août, comparativement à la même période l’an dernier. Il s’agit de la plus importante baisse depuis juillet 2009, alors que les États-Unis émergeaient tranquillement de récession.
Les Américains boudent l’immobilier même si les prix des maisons neuves sont à leur plus bas en deux ans. Ils hésitent notamment à investir en raison de la faiblesse du marché de l’emploi.
« Les ventes sont très faibles et il y aura peu d’amélioration au cours des prochains mois », prédit une analyste du marché immobilier chez Moody’s, Celia Chen, interrogée par l’agence de presse Bloomberg.
Pour sa component, un analyste rattaché au groupe financier Wells Fargo estime que le maintient du taux directeur à un niveau historiquement bas par la Réserve fédérale américaine n’a pas réussi à relancer le marché immobilier.
Radio-Canada.ca avec Bloomberg et Reuters
