Selon le courtier Meilleurtaux, les mois qui viennent devraient être marqués par une hausse des taux d’intérêt, mais la baisse des prix pourrait malgré tout améliorer le pouvoir d’achat immobilier.

Comme la quasi-totalité des professionnels du crédit immobilier, le courtier Meilleurtaux.com anticipe une remontée des taux dans les mois qui viennent, après une certaine stabilité depuis l’été. En novembre 2011, il a enregistré des taux fixes moyens à 4% sur 15 ans, 4,24% sur 20 ans et 4,37% sur 25 ans. C’est en moyenne 0,5 point de plus qu’en janvier de cette année.

«Nous sommes assez loin du cataclysme annoncé par certains, estime Hervé Hatt, directeur général de Meilleurtaux. Les taux restent très attractifs pour l’instant mais les banques devraient répercuter graduellement la hausse des taux d’intérêt obligataires dans les mois qui viennent.»

Baisse des prix dès le troisième trimestre 2011 Les prix moyens de l’immobilier devraient, eux, être orientés à la baisse. Plusieurs professionnels ont déjà annoncé des baisses dès le troisième trimestre 2011 . Le réseau Century 21 relève ainsi un recul des prix moyens en France de 2,7% par rapport à 2010. «Les perspectives d’une croissance faible, au mieux, pour 2012, des chiffres de l’emploi en repli ajouté aux mesures de rigueur vont peser sur la demande et sur les prix», résume l’économiste Nicolas Bouzou.

Ces deux facteurs conjugués ne nuiront pourtant pas forcément aux acheteurs. Après dix ans de forte baisse globale du pouvoir d’achat immobilier, la crise pourrait paradoxalement améliorer la situation. «La baisse des prix en temps de crise pourrait permettre de fluidifier le marché» à en croire Hervé Hatt.

En tablant sur une baisse des prix de 5% en 2012 (évaluation retenue par le Crédit agricole ), Meilleurtaux a calculé que les acheteurs resteraient légèrement gagnants jusqu’à 0,5 point de hausse des taux immobiliers.

À raison de 1000 euros de mensualité sur 20 ans, ils pourraient (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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OTTAWA – Le marché de l’immobilier canadien s’est stabilisé et ne devrait pas s’éloigner beaucoup de sa situation actuelle au cours de la prochaine année, a indiqué vendredi la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

L’organisme fédéral a affirmé que le marché avait retrouvé un specific équilibre alors que le nombre de propriétés à vendre augmentait et que les prix semblaient vouloir rester stables jusqu’à la fin de 2012.

Les taux hypothécaires avantageux, la santé de l’économie canadienne et le flux continu d’immigrants ont un influence positif sur le marché immobilier. «Ces facteurs continueront de soutenir le secteur canadien de l’habitation en 2012», a indiqué l’économiste en chef intérimaire à la SCHL, Mathieu Laberge.

La SCHL prévoit que le nombre de mises en chantier atteindra 191 000 cette année et baissera légèrement en 2012 pour se situer autour de 186 750. Quant aux ventes de logements existants, elles devraient osciller entre 423 600 et 470 one hundred en 2011, puis entre 406 100 et 509 000 l’an prochain.

Le prix moyen des maisons au Canada devrait s’élever à 363 900 $ cette année et à 368 200 $ en 2012.

Benjamin Tal, économiste pour CIBC, a déclaré que le marché immobilier serait probablement «ennuyant» l’année prochaine comparativement aux gains réalisés durant les dernières années.

Toutefois, cela pourrait s’avérer bénéfique pour le secteur. «Je pense que la prochaine année sera très révélatrice. Si les prix se stabilisent ou baissent un peu, ce sera en fait très bon pour la santé long term du marché», a-t-il expliqué.

Par contre, M. Tal a fait remarquer que, advenant le cas où les prévisions seraient erronées et que les prix des maisons bondiraient encore en 2012, ses craintes qu’une autre crise n’éclate sur le marché immobilier en seraient décuplées.

L’augmentation des prix en 2011 est survenue en dépit des troubles sur les marchés financiers et de la lenteur de la reprise économique aux États-Unis.

Les taux hypothécaires continuent toutefois de rester bas et les économistes s’attendent à ce que le taux directeur de la Banque du Canada, qui affecte les prêts hypothécaires à taux variable, ne bouge pas avant 2013.

Le mois dernier, un rapport de l’Association canadienne de l’immeuble révélait que les ventes de maisons avaient augmenté de one,two pour cent durant les neuf premiers mois de 2011 par rapport à 2010.

Vendredi, Statistique Canada a également indiqué que les entrepreneurs avaient pris pour 5,6 millions $ de permis de bâtir en septembre, une baisse de four,9 pour cent comparativement au mois d’août et un troisième recul mensuel consécutif.

La valeur des permis a diminué de one pour cent pour atteindre three,six millions $ dans le secteur résidentiel et de 11 pour cent pour s’arrêter à two millions $ dans le secteur non résidentiel.

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, Le mardi 1 novembre 2011, à 0h 19

Selon le Crédit Agricole, les prix dans l’ancien, en hausse de 4 % en moyenne en 2011, se replieraient de 5 à 6 % en 2012.

Les prix immobiliers sont-ils partis pour baisser durablement ? Alors qu’ils ont diminué de 2,seven % entre le 1er semestre et le 3e trimestre 2011, selon Century 21, les projections faites par le Crédit Agricole montrent que les prix dans l’ancien, en hausse de four % en moyenne en 2011, se replieraient de 5 à six % en 2012 .
Depuis le début de l’année 2011, les signes de correction se multiplient. Les ventes de logements commencent à ralentir dans l’ancien et reculent franchement dans le neuf (- 20 % sur un an au premier semestre). Les prix restent en hausse mais ralentissent clairement, notamment en Province.

Réel atterrissage
Mais qu’est-ce qui pourrait faire passer un petit trou d’air à un réel atterrissage du marché immobilier ? Pour le Crédit Agricolegricole, il s’agit d’une série de facteurs. Tout d’abord, le contexte économique est à nouveau détérioré. La croissance du PIB sera quasi nulle fin 2011 début 2012, et en faible hausse, au mieux one,3 %, en moyenne annuelle 2012, la hausse des revenus est modérée, et le taux de chômage, 9,1 % en 2011, serait au mieux stable, voire en légère hausse l’an prochain. La confiance des ménages restera donc très dégradée. De plus, les avantages fiscaux sont fortement revus en baisse : nette diminution de l’abattement sur les plus-values immobilières hors résidences principales et réduction d’impôt Scellier ramenée de 22 % en 2011 à 14 % en 2012. Ceci va conduire à une diminution significative des investissements locatifs, dans l’ancien et surtout dans le neuf. Et enfin, des prix toujours fortement surévalués. Néanmoins, le Crédit Agricolegricole prévient : Un effondrement du marché est peu probable.

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, Le samedi 29 octobre 2011, à 5h 22

Selon le Crédit Agricole, les prix dans l’ancien, en hausse de four % en moyenne en 2011, se replieraient de 5 à 6 % en 2012.

Les prix immobiliers sont-ils partis pour baisser durablement ? Alors qu’ils ont diminué de 2,7 % entre le 1er semestre et le 3e trimestre 2011, selon Century 21, les projections faites par le Crédit Agricole montrent que les prix dans l’ancien, en hausse de four % en moyenne en 2011, se replieraient de five à six % en 2012 .
Depuis le début de l’année 2011, les signes de correction se multiplient. Les ventes de logements commencent à ralentir dans l’ancien et reculent franchement dans le neuf (- 20 % sur un an au premier semestre). Les prix restent en hausse mais ralentissent clairement, notamment en Province.

Réel atterrissage
Mais qu’est-ce qui pourrait faire passer un petit trou d’air à un réel atterrissage du marché immobilier ? Pour le Crédit Agricolegricole, il s’agit d’une série de facteurs. Tout d’abord, le contexte économique est à nouveau détérioré. La croissance du PIB sera quasi nulle fin 2011 début 2012, et en faible hausse, au mieux one,3 %, en moyenne annuelle 2012, la hausse des revenus est modérée, et le taux de chômage, 9,one % en 2011, serait au mieux stable, voire en légère hausse l’an prochain. La confiance des ménages restera donc très dégradée. De plus, les avantages fiscaux sont fortement revus en baisse : nette diminution de l’abattement sur les plus-values immobilières hors résidences principales et réduction d’impôt Scellier ramenée de 22 % en 2011 à 14 % en 2012. Ceci va conduire à une diminution significative des investissements locatifs, dans l’ancien et surtout dans le neuf. Et enfin, des prix toujours fortement surévalués. Néanmoins, le Crédit Agricolegricole prévient : Un effondrement du marché est peu probable.

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, Le lundi 12 septembre 2011, à 16h 58

Le Bipe a présenté les résultats de son Observatoire des marchés, de l’épargne et du crédit. Le patrimoine des Français va faire les frais de la crise.
L’Observatoire des marchés, de l’épargne et du crédit, réalisé par la société d’études économiques spécialisée dans la prévision économique Bipe n’est guère optimiste pour les années à venir pour l’épargne des Français.

L’étude couvre la période prospective 2011 à 2016. Concernant l’épargne financière, l’Observatoire souligne que la chute du CAC 40 aura un impact immediate sur le patrimoine des Français, constitué à 18% de produits financiers corrélés à l’évolution des marchés boursiers.

En cas de remontée du CAC40 à three.500 points d’ici la fin de l’année, le patrimoine financier continuerait d’être en augmentation, grâce à l’épargne nouvelle accumulée dans l’année. Mais celle-ci atteindrait 3%, contre 4% en 2010.

Mais l’étude se penche également sur l’immobilier, qui fait aujourd’hui de nombreux débats ( une première baisse a été constatée à Paris ce jeudi par les notaires ).

Pour le Bipe, « les craintes évoquées au premier semestre quant à une potentielle baisse des prix de l’ancien se sont confirmées, et nous anticipons aujourd’hui leur baisse dès 2012″. C’est la première fois qu’un organisme reconnu ne parle pas d’atterrissage des prix, de ralentissement de la hausse, de croissance molle ou d’accalmie mais bien de baisse.

Si les taux du crédit immobilier venaient à monter à nouveau (mais ils n’en prennent pour l’instant pas le chemin), « le resserrement des problems de crédit et les menaces sur le pouvoir d’achat des ménages pourraient générer un processus de baisse sur plusieurs années ». Toutefois, ce recul ne compenserait pas l’envolée des prix , qui ont plus que doublé depuis 1998.

Pour le Bipe, on pourrait assister à une croissance nulle du patrimoine immobilier des ménages en 2012, puis une baisse en 2013, avant un retour à la croissance à partir de

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