TF1News : La Banque Centrale européenne (BCE) pourrait diminuer ses taux directeurs jeudi (la BCE a diminué ses taux à 1% jeudi, à 13h45, après cet interview, ndlr). Peut-on s’attendre à une baisse des taux immobiliers ?
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Agrandir sa maison de 40m2 sans permis : c’est pour le 1er janvier
Un décret, publié jeudi au Journal Officiel, autorise, à compter de 2012, les propriétaires à construire 40m2 supplémentaires à leur logement existant. Cependant, tout agrandissement qui fera passer le logement à plus de 170m2 devra êre fait avec un architecte.
Publié le 08/12/2011

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Immobilier en Ile-de-France : encore une augmentation ?
INTERVIEW-Selon les Notaires d’Ile-de-France, qui présentaient jeudi matin leur indice immobilier pour le troisième trimestre 2011, les prix stagnent et les ventes diminuent. Et demain ? Eléments de réponse avec Me Frédéric Labour, notaire à Corbeil-Essonnes.
Publié le 24/11/2011

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Copropriétés : les charges montent en flèches en 2010
Selon l’enquête annuelle de l’Union des syndicats de l’Immobilier, les charges de copropriété ont augmenté de 3,9% en moyenne en 2010, après trois ans de hausses modérées. En lead to, les dépenses de chauffage dues à un hiver particulièrement rigoureux.
Publié le 22/11/2011

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Logements anciens : vers une fin de la hausse des prix à Paris ?
La hausse des prix des appartements anciens à Paris va prochainement s’interrompre, après avoir battu un nouveau record à 8.350 euros/m2 en moyenne cet été, prédit la Chambre des notaires de Paris-Île-de-France.
Publié le 25/10/2011

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Immobilier : comment serez-vous touchés par le program de rigueur ?
Suppression du dispositif Scellier, suppression du prêt à taux zéro, hausse de la TVA à 7% pour les travaux de rénovation… L’immobilier est fortement touché par le nouveau plan de rigueur annoncé lundi midi par François Fillon. Explications.
Publié le 07/11/2011

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TVA à 7%, retraite à 62 ans avancée… Voici le strategy de rigueur bis
François Fillon a présenté les différentes mesures lundi midi, pour réduire les déficits. Outre la hausse de la TVA et l’avancement de l’âge de la retraite, les dépenses de l’Etat seront gelées et l’impôt sur les sociétés sera relevé.
Publié le 07/11/2011

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Immobilier : des crédits plus chers et plus difficiles à obtenir
Avec la crise économique et financière, les taux des crédits immobiliers en France remontent. Il devient de plus en plus difficile d’emprunter pour acheter un bien immobilier.
Publié le 22/11/2011

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Les prix de l?immobilier en baisse, sauf à Paris
Pour la première fois depuis fin 2008, le nombre de transactions et les prix des logements anciens baissent en France, comme en région Provence-Alpes-Côtes-d’Azur. En trigger, entre autres : les problèmes de solvabilité des ménages.
Publié le 04/ten/2011

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Flambée de l’immobilier : qui achète à Paris ?
Alors que le prix du mètre carré atteint des records à Paris, Laurent Vimont, président de Century 21 France, explique les principales tendances du marché.
Publié le 08/09/2011

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La nouvelle taxation sur la plus-value immobilière refroidit les vendeurs
La mesure concernant la plus-value sur la vente des résidences secondaires a été adoptée mercredi par les députés. L’exonération intervient désormais au bout de 30 ans, au lieu de 15. Du coup, certains hésitent à mettre leur bien en vente, comme à Lisieux, dans le Calvados.
Publié le 08/09/2011

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Plan de rigueur : le marché immobilier pénalisé ?
Les plus values réalisées lors de la revente d’une résidence secondaire vont être plus lourdement taxés, d’après le strategy anti-déficit dévoilé mercredi par le gouvernement.
Publié le 25/08/2011

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L’immobilier n’échappe pas à la rigueur
Comme toutes les niches fiscales, le dispositif Scellier sera lui aussi raboté de ten%. La taxe sur les plus values immobilières des résidences secondaires sera relevé. Seul rescapé du coup de rabot : le prêt à taux zéro.
Publié le 24/08/2011

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Rigueur : l’immobilier en ligne de mire
Le dispositif Scellier et le prêt à taux zéro devraient être concernés par les annonces gouvernementales anti-déficit. A Toulouse, les promoteurs immobiliers craignent le rabotage de ces niches, très incitatives pour les accédants à la propriété.
Publié le 24/08/2011

Sandrine Allonier, responsable des études économiques chez Meilleurtaux.com : La majeure partie des emprunts immobilier, 90%, sont à taux fixes. Ces taux dépendent des taux auxquels l’Etat emprunte à ten ans sur les marchés. Il s’agit de la référence sur laquelle se basent les banques pour fixer leurs taux. Par contre, les emprunts à taux variables dépendent, en partie, des taux directeurs de la BCE. Mais cela ne correspond plus qu’à moins de 10% des emprunts en France.
Aujourd’hui, les taux auxquels emprunte la France à ten ans sont en augmentation car les marchés anticipent la perte du « AAA ». Alors les taux que proposent les banques aux particuliers augmentent.
Une baisse des taux directeurs aide les banques à se refinancer moins cher. Après elles ont la possibilité de répercuter cette baisse sur le coût du crédit. Mais elles risquent de ne pas le faire, pour reconstituer leurs marges. Cela leur permettrait de compenser les hausses des taux d’emprunt de l’Etat. Et cela pourrait les inciter à continuer à prêter. Mais cela ne devrait pas faire baisser les taux, juste en atténuer la hausse.
De combien sera cette hausse des taux pour les emprunts immobiliers alors ?
Elle est en moyenne de ,12 point en décembre, avec des disparités selon les établissements. La plus forte remontée est de ,two point, la plus faible de ,05 point. Et elle touche une grande majorité des banques puisque 86% des barèmes que nous avons reçus montrent une augmentation des taux. Et certaines banques ont décidé d’une hausse uniquement des taux sur longue durée. Une banque sur deux n’accepte plus de prêter à 30 ans. La tendance générale est à la hausse.
Que prévoyez-vous pour 2012 ?
La hausse devrait se confirmer en 2012. On s’attend à une baisse de la demande, notamment avec le recentrage du dispositif Scellier et la fin du prêt à taux zéro (PTZ+) dans l’ancien. Aujourd’hui il y a un attentisme qui pourrait se solder par une baisse des prix. Cela permettrait d’assainir le marché. On est au second de retournement du marché.
La hausse des taux d’emprunt de l’Etat est-elle la seule raison à cette augmentation ?
Non. Les banques cherchent également à reconstituer leurs marges. Elles empruntent à court terme et transforment cet argent en prêt à long terme. Elles vont de moins en moins le faire du fait des accords de Bâle III, qui leur imposent d’augmenter leurs bilans. Donc elles vont devoir capter une épargne de extended terme, de meilleure qualité, comme les PEL (plans épargne logement), qu’elles peuvent inscrire dans leur bilan, au contraire de l’assurance vie par exemple. Pour attirer cette épargne, elles vont devoir en augmenter la rémunération. Cela va les contraindre à augmenter leurs taux pour compenser.
Et traditionnellement, en fin d’année, comme les banques ont déjà réalisé leurs objectifs, elles font moins de dossiers et elles augmentent les taux. D’autant qu’avec la fin du PTZ+, beaucoup de banques n’acceptent plus les dossiers parce qu’elles n’auront pas le temps de les traiter.
Qu’en est-il des primo-accédants ?
Les banques ne sont pas forcément réticentes aux primo-accédants parce que cela leur permet de conquérir de nouveaux customers. Certaines leur font même des taux très intéressants dans certaines régions. Mais elles demandent de plus en plus d’apport personnel et préfèrent prêter sur des durées plus courtes.
On constate aussi une modification de la demande des consumers. Avec les taux qui augmentent, les plans de rigueur, le retour de la récession, les emprunteurs deviennent plus frileux. Chez nous, on constate qu’il y a moins de primo-accédants qui viennent et l’âge des emprunteurs augmente. Ce sont des dossiers de meilleure qualité. Ainsi, les moins de 35 ans représentaient 50% des emprunteurs immobiliers au oneer trimestre 2011, ils ne sont plus que 43% en octobre. L’apport personnel est passé de 64.140 euros au oneer trimestre à 66.825 euros en octobre. Il était à 55.700 euros au oneer trimestre 2010. Et la part des primo-accédants diminue, puisqu’ils correspondaient à 70% des dossiers au 1er trimestre 2011 et plus que 64% en octobre.
